Envoyer vos légendes en rappelant le numéro des photos auquel elles correspondent à Clotilde Chaland
(Clotilde.Chaland@imag.fr).

 

SOUVENIRS


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Jean Kuntzmann (Pont à Mousson 1912 - Grenoble 1992) créait en 1951 à l'Institut Polytechnique de Grenoble, le premier " Laboratoire de Calcul ".


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Bernard Vauquois (1929 - 1985)


_03

Jean Kuntzmann et Louis Bolliet

_04

Noël Gastinel (1925 - 1984)

_05

Jean Kuntzmann donne un cours dans l'amphithéâtre Doyen Gosse de l'Institut Polytechnique de Grenoble.
_06

Jean Kuntzmann (1912 - 1992)

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Pierre-Jean Laurent lors du pot de départ de Claire di Crescenzo, 2001

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Pierre-Jean Laurent et François Robert au pot de départ de Claire di Crescenzo, 2001. On apperçoit le visage de Annie Raoult.

_09

Louis Bolliet (Chambéry 11 mai 1928). Professeur honoraire de l'Université Pierre Mendès France. Président de l'ACONIT

 

_10

Claude Delobel, Professeur honoraire de l'Université Joseph-Fourier

_11

Jean-Pierre Verjus, Professeur des Universités, Directeur et fondateur en 1992 de l'Unité de Recherche INRIA Rhône-Alpes, actuellement Directeur de l'Information Scientifique et de la Communication de l'INRIA France

_12

Alain Colmerauer, Professeur à l'Université de la Méditerranée, Membre de l'Institut Universitaire de France

_ 13 Première promotion IPG 1963 posant devant l'Institut.
On reconnaît de gauche à droite : Philippe Verroest, Alain Letulier, Jean-Pierre Nigen, Philippe Jorrand,
Claude Delobel, Claude Lecoeuvre, François Robert, André Eberhard, Charles Mandy. Absent le jour de la photo : Alain Colmerauer, Jean-Pierre Faingnaert et Bellec..

_ 14 Première promotion IPG 1963 posant devant ce qui était, à l'époque, le Gymnase de l'Institut.
On reconnaît, de gauche à droite debout au second rang : Philippe Jorrand, Fisher, François Robert, Claude Lecoeuvre, Jean-Pierre Nigen, et assis au premier rang : Philippe Verroest, Alain Letulier, Claude Delobel, André Eberhard, Charles Mandy. Absent sur la photo : Alain Colmerauer, Jean-Pierre Faingnaert, et Bellec. .
On notera qu'à cette époque-là, les étudiants portaient costard et cravate !




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Boite listing
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SOLAR 16-05 de la Télémécanique

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Montage de bande magnétique sur un dérouleur
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Matériel Cii Honeywell Bull

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Salle des perforatrices
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Stockage de bande

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Une imprimante
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Climatisation de la salle machine
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Terminal et lecteur de carte
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Stockage de cartes perforées

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Salle B114 et sa fameuse table ovale
Elle a été léguée à l'ACONIT.
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Enseignement du matériel informatique à l'ENSIMAG
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Un projet matériel à l'ENSIMAG (géo- processeur)
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Géo-processeur et sa mémoire de contrôle

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André Eberhard, au CICG dans la salle qui, quelques années plus tard hébergera l'IRIS 80, la première machine vendue par la CII au CICG. A l'époque de la photo, cette salle contenait quelques terminaux Télétype connectés à l'IBM 360. Maurice REY utilisait un de ces terminaux pour travailler sur le système conversationnel CP/CMS qui fonctionnait les matins de 8h à 12h et les après-midis de 15h à 18h sur l'IBM 360 (le reste du temps, notamment la nuit, c'était un système à traitement par lots, nommé ASP).
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Connexion du CICG vers l'extérieur

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Dérouleur de bandes IBM
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Panneau de commande IBM 360
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Le PDP8 et le magnétophone AMPEX
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Réseau CYCLADES
et le mitra 15 de la Cii

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Matériel Cii
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Le réseau national CYCLADES

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_37

Je suis sûr que c'est bien moi (Jean-Pierre PEYRIN) sur la photo 37. J'enseigne le PDP-8 (la machine qui n'avait que 4K mots de 12 bits). C'était dans la salle des télétypes qui était au CICG à l'époque (on y travaillait avec le système SPARTACUS de Guiboud-Ribaud). Si je devais dater, je dirais que c'est certainement entre 1969 et 1971. Je pencherais plutôt pour 1969, car on a vite enseigné ailleurs qu'au CICG.
Je ne sais pas si j'ai raison de dire que c'est moi sur cette photo... Je me rends compte qu'il y a une grossière erreur impardonnable sur le tableau. J'écrivais que les adresses des 4096 mots allaient de 0 à 4096. Je ne savais pas encore compter à l'époque ! Heureusement, en octal, en dessous, c'est juste (0000 à 7777). J'en déduis que c'était vraiment pas longtemps après mon recrutement (en octobre 1968) et que c'était une erreur de jeunesse...

_38

Tambour magnétique IBM sous CP (le système à mémoire virtuelle de l'IBL 360/67), le tambour magnétique (unité plus rapide que les disques sert à contenir les pages de mémoire virtuelle qui sont swapées hors de la mémoire réelle (bien sûr, en cas de débordement, les pages que le tambour ne peut contenir vont sur les disques magnétiques - ce qui ralentit alors le fonctionnement du système). Contrairement à un disque magnétique dont l'axe pivote sur un roulement à billes, le tambour magnétique dont la vitesse de rotation est beaucoup plus importante, pivote autour d'un axe maintenu par des coussins d'air. La partie magnétique est située uniquement sur la surface extérieure du cylindre, à la différence des disques qui sont un empilement de plateaux. A cette époque, deux ingénieurs IBM (Messieurs Cistac et Morand) veillaient au bon fonctionnement de l'ordinateur. Chaque semaine, M. Cistac oscultait soigneusement le tambour à l'aide d'un stétoscope pour détecter une éventuelle fuite d'air qui aurait alors causé une panne.
Commentaire apporté par Maurice Rey.
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IBM 360
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Premier écran graphique de l'IMAG

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Organigramme ...

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Organigramme ...

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Salle des terminaux

 
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